Ce court portrait de Jean Monod (1881-1914) est publié dans Le Semeur de janvier 1915, dans les « Tablettes d’or » retraçant la vie des jeunes protestants morts pendant la Première Guerre mondiale.

D’après sa fiche de mort pour la France, il nait le 7 mars 1881 à Carcassonne, et est tué le 6 septembre 1914, à la suite de blessures de guerr, à l’hôpital de campagne (« ambulance ») n°4 au bois de Bareth, groupe 68 de Gerbeviller, Meurthe-et-Moselle. Il était adjudant au 343 régiment d’infanterie, matricule 573*.
Il a un homonyme mort en 1917 : voir Jean Monod
Jean Monod, le fils du pasteur Adolphe Monod, de Carcassonne, a été un des membres les plus modestes et les plus délicieux de l’Association de Paris. Il était de ceux qui s’effacent sans cesse et dans l’intimité desquels il est exquis de pénétrer. Il est parti comme adjudant de réserve au 343º régiment d’infanterie et a été tué à Blainville, près de Lunéville, le 6 septembre. On a des versions contradictoires sur les circonstances de sa mort. Ce qu’on sait de plus sûr, c’est qu’il a été frappé d’une balle au moment où il sortait d’un petit bois avec ses hommes qu’il entraînait.
Liens externes
- ↑ Mémoire des Hommes : fiche de mort pour la France
